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17 000 ans avant notre ère

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17 000 ans avant notre ère, des préhistoriques, hommes, femmes et enfants, contribuent ensemble dans une même œuvre à nous laisser comme héritage ultime les peintures de Lascaux, dans le Périgord actuel.
On sait à cette période que l’on consacrait en moyenne 3h par jour à sa survie ( chercher et cuisiner son alimentation, trouver un abris ou le construire et l’entretenir, se soigner ).
Et nous , combien de temps consacrons aujourd’hui à notre survie ? Je vous laisse à vos calculs …
Ça , c’était la vie au paléolithique et le néolithique a en quelque sorte esclavager l’humain avec la sédentarisation et la culture .
Après les trois heures par jour, on comprend vite qu’il restait du temps aux préhistoriques du paléolithique pour chanter, danser, peindre, philosopher même.
Et aussi très certainement, partir en quête de soi. C’est d’ailleurs une des hypothèses retenues concernant l’usage fait de la grotte de Lascaux, elle aurait certainement servie pour des rituels faisant partie intégrante de la vie de ces préhistoriques.
Personnellement, c’est cette part de moi que je refuse de laisser mourir.
Le lien à l’âme individuelle et aussi universelle fait partie des besoins fondamentaux de l’humain.
Si quelqu’un ici rêve de ne travailler que 3 h par jour, il faut qu’il ou elle sache que c’est possible aujourd’hui
Si quelqu’un rêve ici de le faire avec légèreté et allégresse et gagner dignement sa vie, il faut qu’il ou elle sache que c’est possible aujourd’hui.
La solution ? Ne pas perdre la complétude de son être 😉
Et y a des chemins que je connais pour ça.
Avec les chevaux, notamment, ça va plus vite ET on va plus loin.
J’ai un programme expérimental rien que pour ça 🤩
Tu veux tester ?

2 Responses

  1. Marc Rouina dit :

    Ce texte évoque de manière captivante la vie au Paléolithique, soulignant comment nos ancêtres consacraient du temps à l’art, à la philosophie, et à la quête de soi malgré les défis quotidiens. le rédacteur s’inspire de cette connexion profonde avec l’âme individuelle et universelle pour proposer une réflexion contemporaine sur la possibilité de travailler moins tout en vivant pleinement. L’allusion à la sédentarisation néolithique et la proposition d’explorer des chemins personnels, notamment avec les chevaux, ajoutent une dimension inspirante à cette quête de complétude. Le texte invite aussi à la réflexion sur nos choix de vie actuels.

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